29.11.2007
Enjoy the show Darling ! 1.
Paris. Fashion week. Février 2007. 14h00. place de Varsovie, Paris XVIème arrondissement. Défilé prêt-à-porter Automne Hiver 2007-2008 Emanuel Ungaro. I I 18.
Et là, toutes les filles sont raides dingues jalouses. Je n'ai plus une seule copine dans la blogosphère. Soit vous voulez me tuer, soit vous vous dites : "elle ment." Et bien, vous avez le droit de me tuer, virtuellement j'entends, car, non, je ne ments pas et oui, j'ai assisté au défilé Ungaro de la Fashion Week de février dernier !
Chapître 1 : Fashion Week, me voilà !
Un ami d'Alex (Alex de la niiiiggghhhttt !) qui travaille dans la mmmooooodddddeeeeee (!), avait réussi à m'obtenir une invitation pour assister à ce défilé. J'ai donc tenté l'expérience, à ma plus grande joie.
La première préoccupation, quand on assiste à un défilé, est de choisir ce qu'on va porter. Vous me direz : "Louise, ce n'est pas toi que les gens viennent voir défiler sur le podium !" D'abord, je tiens à dire que c'est fort désobligeant de votre part. Je ne ressemble certes pas à un top modèle, mais ce n'est pas une raison pour insister sur ce point précis. Et puis moi, j'ai une belle âme d'abord et la beauté intérieure c'est bien aussi. Je ne veux entendre aucun commentaire, merci. Revenons à notre sujet. Ce n'est pas parce qu'on ne défile pas qu'il ne faut pas être en représentation. J'ai donc fait le tour de mon dressing ma penderie, ce qui ne m'a pas pris plus de trois minutes vingt sept secondes. N'ayant pas de vêtements griffés exceptés deux carrés Hermès rescapés de ma période maxi prout prout de la fin des années quatre vingt, les choses se compliquent. Hors de question que je mette ma plus belle robe, je ne vais ni à un mariage, ni à un déjeuner du dimanche chez Tante Yvonne. Finalement, j'opte pour ce que je porte le plus souvent en hiver, c'est à dire un slim en jean brut, des bottes cavalières, un joli col roulé avec une large ceinture qui tombe (l'hiver dernier le ceinturon se portait encore tombant !) et mon caban long noir. Bref, une tenue dans laquelle je me sens bien et adaptée au froid qui s'est abattu sur Paris ce jour-là.
Malgré mon uniforme hivernal, je suis frigorifiée à attendre le bus qui tarde. L'heure tourne et je suis toujours bloquée à Montparnasse. N'en pouvant plus d'attendre en vain dans le froid, je hèle un taxi qui m'enmène sur le lieu du défilé. Je donne l'adresse au chauffeur de taxi qui ne la connait pas ; ça commence bien. Je lui explique que c'est cette place qui se trouve juste en dessous du Trocadéro et lui me répond qu'il ne savait pas qu'elle avait un nom précis puis se met à discuter.
- Vous êtes touriste ? Vous allez voir la Tour Eiffel ?
Et là, je ne sais pourquoi, j'ai eu l'envie irrépressible de faire ma pétasse :
- Pas du tout, je vais assister à un défilé de couture.
- Oh, vous travaillez dans la mode ?
- OOOUUUUUIIIII !
- Vous avez un super boulot ?
- Un job formidable, mais c'est très fatigant d'enchaîner les défilés les uns après les autres pendant la Fashion week.
- Bon courage Mademoiselle, et bonne journée.
Âprès ce tour en taxi fort réjouissant (on s'amuse comme on peut), me voilà enfin place de Varsovie, face à la Tour Eiffel. Habituellement, il y a un très grand bassin rectangulaire à cet endroit mais il a disparu aujourd'hui. Une énorme tente a été dressée par dessus le bassin : impressionnant. Tout autour, des barrières et le service d'ordre. A un quart d'heure du début du défilé, nous ne sommes que trois à faire la queue pour entrer. Je vérifie que je ne me suis pas trompée d'heure. Mais non, c'est bien à 14 heures que ça commence. Ou peuvent bien être les autres invités ? Mais à d'autres défilés bien sûr. Sachez qu'on n'arrive JAMAIS à l'heure à un défilé. Zut, je me suis dépêchée pour rien et cela m'a couté une course !
La suite, demain !
08:00 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, mode, defilé, ungaro, paris, fashion week