03.09.2008

Quechua et Louise.

 

images.jpg(Mon road movie à moi).

 

 

Première nuit : camping du Lac, à Carnac.

Deuxième nuit : camping Le Futuriste, à Poitiers.

Troisième nuit : camping de Poinsouze, près d’Aubusson.

Quatrième nuit : camping de la Rochelambert près du Puy en Velay.

                                                      

·         Scène 1 : Louise se rend chez Décathlon afin de compléter son matériel de camping. C’est là qu’elle fait la connaissance de Quechua : Louise repart avec deux tentes, vous savez, celles qu’on jette en l’air et hop elles se déplient toutes seules. Et ça marche. Le problème est que ces petites tentes lui sautent à la figure lorsqu’elle réussit, au bout d’une demi-heure, à les replier et qu’elle tente désespérément de les ranger dans leur housse individuelle. Chboing !!!! Ce sursaut de la tente ne manque pas de lui arracher le nez au passage ; cela fait un mal de chien. Louise envoie Quechua balader et demande finalement à Alex (Alex tient le rôle de Brad Pit. Mais c’était avant que Brad ne file avec Angelina. Cela a d’ailleurs permis à Louise et Alex de tourner ce film avec seulement deux enfants et non 6 dont des jumeaux nouveaux-nés.) de plier la tente. Conseils du réalisateur à Louise : « Entraîne-toi au moins une vingtaine de fois à ranger ta tente avant de camper ! »

Avant de quitter le magasin, Louise s’empare de vestes polaires pour toute la famille. (le producteur du film a réussi à trouver un sponsor : il est important que l’on voit le sigle Quechua sur les acteurs pendant toute la durée du film). Conseil du réalisateur à Louise : « Achètes-en plusieurs : elles sont indispensables pour faire du camping. Le lave-linge n’étant pas fourni avec la tente, cela t’évitera de porter des vêtements sales pendant une semaine. »

 

·         Scène 2 : Louise découvre le camping.

Louise déteste voir les gens aller aux toilettes du camping avec leur rouleau de papier toilette : les pochettes à rouleau cela existe (si, si, il suffit d’en commander sur mesure chez Hermès. Ils en font de très jolies en autruche verte pour la modique somme de 2400 euros. Comme quoi TOUT le monde peut-être stylé même en camping.) Conseil de Louise : dans les campings que Louise choisit, le papier toilette est fourni. Emporter un joli petit seau (350 euros chez le Prince Jardinier) cela vous évitera d’avoir à vous lever en pleine nuit pour aller jusqu’au bloc sanitaire (surtout que dans la Creuse, la nuit est fraîche même en plein mois d’août : 4°C !). Penser à bien ranger le seau de manière à ne pas mettre le pied dedans au réveil.

 

·         Scène 3 : Louise découvre le rituel de l’apéritif au camping.

Le vrai campeur prend l’apéro. Louise ne fera hélas jamais parti de ce cercle élitiste : Louise déteste le pastis, ce qui lui vaut l’animosité de ses voisins de camping. Louise ne crache pas sur une coupe de champagne, mais la vendeuse de la supérette du camping la regarde d’un sale œil quand elle lui demande une bouteille de Dom Pérignon. Conseil de Louise : « pense à emporter une caisse de champagne et six caisses de pastis afin de faciliter ton intégration. »

 

·         Scène 4 : Louise apprend à jouer aux boules.

Finalement, le réalisateur a coupé la scène au montage. Louise était trop mauvaise à la pétanque. Conseil de Louise : « picole avant d’entamer une partie de pétanque, cela permet de supporter Marcel le stéphanois et son maillot vert et blanc. » Deuxième conseil de Louise : « évite carrément le terrain de pétanque. »

 

·         Scène 5 : Louise fait la vaisselle au camping.

Louise découvre après coup qu’il y a de l’eau chaude pour faire la vaisselle : il suffit de pousser la pédale vers la droite. Encore faut-il voir la pédale. Conseil de Louise : « observe le campeur averti avant. Cela t’évitera les moqueries après. »

 

  •  Scène finale : Louise ne se suicide pas en se jetant dans les gorges ardéchoises mais préfère plonger dans la piscine. Quand à sa polaire Quechua, elle finit dans la machine à laver ; il était temps, elle commençait à tenir debout toute seule.

 

Lors d’une conférence de presse donnée par Louise, celle ci a déclaré : « Le pire est que j’ai adoré ça et l’année prochaine, probablement que je tournerai la suite de ce road movie. » Aux prochains Césars, l’actrice pourrait bien remporter le prix Miss Camping pour sa prestation éblouissante. Déjà un fan club s’est créé, avec Gérard le roi de la pétanque et Rémy le roi du pastis pour administrateurs. Un apéritif est d’ores et déjà organisé au camping : rendez-vous à 19h00, juste avant la soirée moule-frites. Tee-shirt et bob exigés. 

 

02.09.2008

This is the end.

images.jpgAujourd’hui, en ce mardi 2 septembre de l’an de grâce 2008, s’achève, un an jour pour jour après son ouverture, ce blog. Un an de « dur labeur » et d’angoisse de la page blanche,  mais surtout un an de bonheur à écrire, de plaisir voire de rigolade à la lecture de vos commentaires pleins de gentillesse et d’humour, de surprise à la vue de mes statistiques, de cris de joie à chaque fois que Ladies Room m’a contactée pour me commander des articles ; enfin aussi de lassitude parfois quand l’envie d’écrire me manquait, quand les petits tracas quotidiens ou tout simplement un coup de fatigue me taraudaient l’esprit empêchant toute inspiration, quand des commentaires peu amènes  venaient s’échouer à la suite de mes textes.

Aujourd’hui, en ce jour de rentrée, j’ai de nouveaux projets.

Aujourd’hui, alors que le quotidien reprend le dessus, je change de voie.

Aujourd’hui, alors que mes enfants retrouvent leurs amis, je vous quitte, vous, mes amis. Une année, c’est bien suffisant, non ? 200 notes publiées en 365 jours et des milliers de commentaires : c’est assez pour mon bonheur. Ainsi meurt mon blog. La boucle est  bouclée.

 

Aujourd’hui,  plutôt que de vous dire adieu, je préfère, comme on dit en période de fin d’année puisque c'est de fin d'année qu'il s'agit :  « A l’année prochaine ! »

 

 

 

Au fait, j’y pense, la nouvelle année, ce ne serait pas demain par hasard ?  

 

Le blog de Louise est mort, vive le blog de Louise !

 

Au lieu de pester contre ma blague à 2 francs 6 sous, vous feriez mieux de me souhaiter un bon anniversaire … sinon, je risque bien de ne pas revenir !

 

En fin d'année, je ne me casse pas je ferai donc un petit bilan : de cette année, je garderai deux textes :

            1) Venez donc vous assoir.

http://mesamoursmesenmerdes.hautetfort.com/archive/2007/1... Texte dont je suis très fière.

            2) L'origine de l'homme, l'origine de Louise.

http://mesamoursmesenmerdes.hautetfort.com/archive/2007/1... Texte que je me suis le plus amusée à écrire.

Ces deux textes reflètent bien, je crois, l'esprit de mon blog.

Pour ceux qui les connaissent, c'est l'occasion de les relire. Pour les autres, c'est l'occasion de les découvrir. Bonne lecture !!!

 

 

 

28.08.2008

Le chibrocéphale.

images.jpg Mardi 26 août 2008 : Dyns de Ladies Room, me propose. « Louise, cela te plairait d’être un homme jeudi 28 ? »

-          Après m’être mise dans la peau d’une bobo, d’une catho ou encore d’une rédactrice de mode, je suis bien sûr prête à relever le défi pour Ladies Room.

 

 

La différence fondamentale qui existe entre un homme et une femme, c’est le sexe. Alors, en cette journée « Si j’étais un homme », je cesse de réagir avec mes seins, mon clitoris et mon vagin et pense donc avec ma nouvelle b*** toute neuve. N’est-ce-pas là le fantasme suprême de toutes les femmes ?

Au réveil, je connais la douce sensation de mon membre qui se tend sous l’effet de mon subconscient. J’ouvre les yeux et me surprends en considérant ce nouvel appendice qui orne mon bas ventre. Mais je suis rassurée : ce sexe qui a surgi en une seule nuit semble parfait, ni trop grand, ni trop petit ; rien qui ne fasse peur, rien qui ne prête à moquerie. Ce matin, pas de femme dans mon lit pour m’empêcher de me gratter nonchalamment l’entrejambe – TOUS les hommes se grattent, ceux qui prétendent le contraire sont de fieffés menteurs ; mais comme je les comprends maintenant : la sensation est vraiment délicieuse. Je prolonge le moment. Cependant, il devient impératif de me lever. Enfin je sais ce que c’est que de faire pipi debout – j’avais bien tenté l’expérience alors que j’avais 5 ans mais cela ne m’avait guère rapporté que les réprimandes de ma mère à la vue de l’inondation que j’avais produite dans les toilettes. En me rhabillant, je prends grand soin de ne pas coincer cette nouvelle extension anatomique dans la fermeture de mon jean : doucement sur le zip, il en va du bon déroulement de cette journée. C’est que Jésus – oui, j’ai poussé le zèle jusqu’à donner un prénom à mon nouveau sexe, preuve de notre bonne entente : lui et moi, on fusionne – a un programme chargé aujourd’hui ; un accroc à Jésus serait grandement handicapant. Alors, je le rassure Jésus, je lui parle, je le caresse … Oh zut, le voilà qui enfle à nouveau. Je n’avais pas prévu cela, moi ! Soyons honnête, je ne maîtrise pas encore très bien Jésus. Stop !  …. Stop, j’ai dit ! … Mais tu vas t’arrêter, hein ? En voilà des manières !  … Oui, là, c’est mieux.

Jésus et moi pouvons enfin quitter notre appartement. Je marche dans la rue et passe mon temps à loucher sur tous les décolletés que je croise puis à me retourner sur toutes les jolies paires de fesses. Je ne vois qu’une solution pour éviter troubles de la vision et torticolis : s’assoir à la terrasse d’un café. La serveuse vient prendre ma commande : « quels seins ! » ne puis-je m’empêcher de penser. Je ne sais plus où donner de la tête : jambes fuselées, poitrines aguichantes, fesses affolantes. Les tentations sont nombreuses. Jésus commence à s’impatienter. La prochaine qui passera sera pour nous. Une jeune fille blonde décolorée, gironde, ses seins semblant avoir du mal à rester sagement dans leur soutien-gorge, ses fesses moulées dans une mini-jupe racoleuse, se présente à nous. Certes, elle n’est pas du tout mon type, mais là c’est purement sexuel : « je vais me la faire ! » (Ils vont être contents chez Ladies Room ; ma transformation est complètement réussie : en plus d’avoir changé de sexe, je pense dorénavant comme un mec, un vrai, avec des c******* !) « Alors, viens-là ma mignonne, ça va être ta fête ! »

Toute ma journée d’homme se poursuit à draguer de jeunes et jolies filles pas farouches pour deux sous. Quant à Jésus, il s’en sort fort bien pour un débutant.

Mais alors que, vers minuit, je rentre passablement fatigué, je croise une jeune femme tout à fait charmante. Elancée, brune avec une frange, un port de tête altier, cette femme correspond exactement à mes canons de beauté. Je la suis, elle va du même côté que moi. Je n’ose pas l’aborder.  Alors que j’ai pris mon plaisir avec une multitude de jeunes femmes, sans penser un seul instant à leur en donner, cette femme-là, je n’ai pas seulement envie d’elle, j’en suis amoureux. Curieusement, nos pas nous mènent à mon immeuble : vivrait-elle au même endroit que moi ? Alors que j’ouvre la porte afin de la laisser entrer, elle se retourne vers moi et me lance un regard malicieux : je suis pétrifié.  « Bonjour, je m’appelle Louise », me dit-elle.

10.07.2008

CIAO !

es.jpgJe pars demain pour un mois et demi de vacances : trois semaines "seule" ( + les quatre grands-parents, mais chacun dans sa maison, sinon ce n'est pas vivable !) à Audierne avec mes deux enfants, puis une semaine de camping en Bretagne nord avec mes trois hommes, de nouveau Audierne et enfin, une semaine en Ardèche. Voilà pour le programme.

Qu'en est-il de mon blog alors ?

Sachez que j'enmène mon portable car j'ai un petit boulot à terminer (vous en saurez davantage à la rentrée de septembre !) mais je ne sais pas si je vais réussir à me greffer à une ligne Internet là-bas. Si j'y parviens, vous aurez le droit à des notes : pendant que mes enfants dormiront ...

Si non, je vous dis à la rentrée et vous souhaite de passer d'excellentes vacances ensoleillées et reposantes et agréables et .....

Si je vous manque trop, vous pouvez relire mes 190 notes !

 

je vous embrasse !!! 

 

PS : pour la manif organisée par Charlemagnet, merci de ne pas défiler sous mes fenêtres : je dors !!!

08.07.2008

A cran.

Marre qu'Internet soit si long en ce moment, marre de passer mon temps à attendre que la page de mon choix apparaisse, marre d'écrire des commentaires qui finalement s'effacent.

 

 

07.07.2008

Mon fonds de commerce.

images.jpgEn ce moment, j'ai des soucis.

Hé ho, parlez plus bas, j'entends vos commentaires désobligeants :

- Pauvre petite Louise, elle n'a pas été invitée à boire le champagne dans un établissement parisien depuis au moins deux semaines ?

- Ses escarpins Céline ont été rayés par inadvertance ?

 

Certes, ça aussi ce sont des gros soucis, mais le problème n'est pas là. Ce qui me préoccupe, c'est la répertorisation de mon blog. Vous comprenez maintenant le stress qui m'habite !!!

 

Dans quelle catégorie le ranger ?

 

Un blog de fille, un blog de mode ?

Je ne suis pas une fille, je suis une femme de trente-cinq ans (même si j'en parais vingt !!! et que je suis restée hyper jeune dans ma tête) avec un mari et deux enfants. La mode  et la beauté ? Certes j'en parle, mais ce n'est pas mon fonds de commerce. De plus, j'ai pratiquement autant de lecteurs que de lectrices.

 

Mais alors, c'est quoi mon fonds de commerce au juste ?

Du sérieux ? A doser quand même le sérieux, sinon vous allez tous ficher le camp chez des blogueurs plus amusants. Une nouvelle de temps à autre, un peu d'Histoire de France à ma sauce, une promenade par ci par là, quelques contes. Ho la, ça suffit comme ça pour le sérieux.

Des histoires de famille, de couple, de copines ? Seulement à la condition qu'elles soient déculpabilisantes : pas de mère parfaite ici, pas d'enfants super sages et pas de mari employé de banque qui rentre à la maison tous les soirs à 17h30 et puis regarde son match de foot en se curant le nez. Ici, c'est un mari proxénète, des enfants habitués aux urgences de Trousseau, Saint-Vincent de Paul et Necker, et enfin, une Maman qui parfois pète un cable parce qu'elle n'en peut plus de ses monstres, de ses copines alcooliques et des strip-teaseuses de son mari. Bref, une famille tout ce qu'il ya de plus normal : consternante de banalité.

Quelques conseils ? Comment divorcer pour une durée déterminée, comment tromper son mari grâce à Alibila ou à Meetic, comment gérer son mariage, comment gérer ses charmants enfants, comment gérer la garderie ou l'école, comment préparer un bon dîner de Noël, comment gérer sa mère ET sa belle-mère, etc ... Je tiens à préciser aux nouveaux venus, que tous ces conseils ne doivent absolument pas être suivis au pied de la lettre, sous peine de divorcer, voir vos enfants partir pour la DASS, empoisonner vos invités ou encore être assassinée par belle-maman.

Quelques textes qui je l'espère sont drôles ? Ici, mes lecteurs fidèles semblent les apprécier. Publiés sur d'autres sites, il arrive fréquemment qu'ils m'attirent des menaces de mort. On a voulu plusieurs fois me décapiter. Si vous n'aimez pas les sales petites bourgeoises, merci de quitter ce site avant tout geste qui pourrait se révéler fatal.

Un faible pour la petite noblesse  et la bourgeoisie de Province ? Familles Cyrillus, je vous aime !!! J'avoue, j'aurais quelques difficultés à parler du 93 ...  en plus, je n'en ai aucune envie. C'est dit. Et comme je serais l'image de la décadence de la noblesse française (?) ...

Ma vie ? Encore une qui parle de sa vie, dites-vous. Hé oui, parce que ma vie je la trouve formidable, sympa et qu'elle me plait. Pas comme la vôtre ...

Quelques affabulations ? Evidemment, vous êtes sur un blog là, pas à confesse !

Paris, Le Havre, Audierne ? Paris parce que j'y vis et plus précisément dans le Vème arrondissement( nous ne pensiez tout de même pas que je me serais abaissée à vivre Rive Droite ?), le Havre-Sainte-Adresse parce que j'y ai passé mon enfance et mon adolescence, Audierne parce que j'y passe mes vacances depuis que je suis née. Une vraie parisienne de province !!!

Des bêtises ?  Oh, si peu.

 

Si l'on additionne tous ces critères, je ne vois qu'une catégorie possible : "Le blog de Louise, inclassable !" ou alors peut-être dans "j'ai les chevilles qui enflent" ?

04.07.2008

40 = 10 + 2.

MYPCA5XCASNCA9LRBSMCA9X6I0VCAWKKVXJCAY7VFV4CA7XLGWNCAXD99GPCAOBO16VCAVTYGSZCA0HVXB5CA50C470CAZUHUDKCAMJUHODCAMRPJQVCAWBEEQ2CARQ3PPYCALR9UTXCAQ8RK5TCAQY7Y24.jpgNon, il n'y a pas d'erreur de calcul. Risette m'a taguée : "40 contradictions qui vous caractérisent." Comme elle n'a trouvé dans son cas que 10 contradictions, vous vous doutez bien que je ne vais pas me casser les fesses à en trouver 40 alors que je n'aime pas trop les tags. Mais celui ci m'amusant, je me suis attelée à la tâche. 

1- Je suis snob mais je ne supporte pas ceux qui le sont. / De plus, je suis snob mais je n'ai pas de goûts de luxe. (enfin pas vraiment )            Là, je me comprends, c'est l'essentiel.

2- J'ai toujours raison même si je sais pertinemment que j'ai tord. Je campe tant et si bien sur mes positions que les autres sont obligés d'abandonner la partie. Une fois qu'ils s'avouent vaincus, je peux parfois dire "c'était peut-être toi qui avait raison en fait ?" avec un  grand sourire.  J'adore voir la tête de mon interlocuteur à ce moment là. Oui, je suis une vraie peste d'une totale mauvaise foi, mais ça, ce n'est pas contradictoire !!!

3- Je suis très fière quand je réussis quelque chose mais rougis comme une adolescente prépubère si l'on me complimente. Et si j'ai l'air sûre de moi, je bafouille comme une gourdasse si un beau mâle vient me parler. C'est très, très énervant.

4- J'ai trente cinq ans mais je suis parfois une vraie gamine : blagues à 2 balles, jeux de mots complètement foireux, films à 2 balles (j'ai vu TOUS les films de Schwarzie, même Hercule à New York, et plusieurs fois, c'est vous dire) : je suis super bon public !!!

5- Je ne veux pas savoir tout ce que fait Alex dans son boulot, mais je ne peux pas m'empêcher de le lui demander et dans les détails. "Et Angélique Seins d'acier, tu l'as vue cette nuit ?" Complètement maso cette pauvre Louise ! Finalement, je prétends que je ne suis pas jalouse alors que c'est tout le contraire, mais dans les limites du raisonnable.

6- J'adore la langue sauce piquante mais je refuse catégoriquement de la cuisiner : je trouve ça ragoûtant. Bon sang ce que c'est bon : je sauce le plat à chaque fois.

7- Je me décarcasse pour que la famille mange équilibré mais je grignote entre les repas. Je cache même des paquets de biscuits apéritif au fromage dans les placards ...oui, ceux qui donnent une haleine de poney. Plus les biscuits sentent mauvais, plus je les aime. Qui veut un bisou ?    ...   Nan, personne ? Vous êtes sûrs ?

8- Je suis contente si je plais à quelqu'un d'intelligent mais je m'en moque si un con me prend pour une imbécile, je suis alors capable d'entrer dans le "jeu" du con, m'en fous.

9- J'adore faire une grosse fiesta mais dès 2-3 heures du matin j'ai envie de rentrer me coucher. Louise, t'es qu'une grosse mémère !

10- J'ai un grand nez et plein de grains de beauté sur le visage mais je les adore. Un jour, une caissière du Monop' du Havre m'a même dit : "Mon Dieu, je n'ai jamais vu quelqu'un avec autant de grains de beauté sur le visage !" On a l'impression que j'ai été peinte à coup de pochoir. Par contre, j'ai la peau des fesses toute lisse : pas le moindre petit bouton !

 

J'en rajoute deux dernières, pour la route :

  • Je "parle" beaucoup sur mon blog, mais pas trop dans la vraie vie : je ne supporte pas les grandes gueules qui accaparent la conversation et ne laissent pas les autres s'exprimer. Ca me fatigue.
  • J'ai l'air à peu près normale comme ça,  mais depuis que j'ai un blog je fais un dédoublement de personnalité. L'autre jour j'ai rencontré une blogueuse en chair et en os et au lieu de lui dire mon vrai prénom lorsque nous nous sommes présentées, c'est spontanément mon pseudo de blogeuse qui est sorti de ma bouche. C'est grave docteur ?

 

Je tague  ... qui veut !!!

 

Don't cry for me Argentina, le retour.

 

Comme promis je mets enfin les photos de mes bottes, tu les attendais depuis si longtemps Oopsgal !

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Ensuite, je vous montre l'intérieur de la botte : ils rajoutent une pièce de cuir, ainsi, la cheville est protégée des coups de maillets de polo par une épaisseur de cuir d'environ 1cm et demi !!!
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Enfin, une photo de dos car j'adore le bombé des bottes sur l'extérieur des mollets et la coupe légèrement biseautée tout en haut.
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Le problème est que je n'ai toujours pas trouvé le moyen de les assouplir. Ca fait un mal de chien, pire que des chaussures de ski trop petites !
Où il est le cheval, hein ?

03.07.2008

Cyndi, je t'aime !!! Amanda, moins.

images.jpgAujourd'hui, une petite note décousue.

1) Nous allons être invités au concert de Cindy Lauper le 20 octobre au Bataclan. Alors bien sûr je fais des bonds dans la maison car Cyndi Lauper me rappelle mes années de collège.

  • 6ème : encore les fêtes d'anniversaires entre filles. Notre grand jeu consistait à s'allonger sur la pelouse du jardin, jardin qui prenait fin avec la falaise : on avait la tête dans le vide, à 100m de haut. (du grang n'importe quoi quand j'y repense !) On n'écoutait pas encore Cyndi mais Julien Clerc : on dansait sur "Coeur de rocker oh oh oh oh , Coeur de Rocker ... " Quant aux garçons, on n'en avait rien à secouer. "Pfff, que des crétins !"
  • 5ème : première boum dans la salle de jeux d'une copine, débarassée pour l'occasion de sa maison de poupées Barbie (oui, à cette époque on jouait encore à la barbie à 12 ans, et même à 14 ans mais on ne le disait pas, même pas aux copines qui pourtant faisaient de même ! ) et qu'est-ce-qu'on écoutait comme musique sur le radio-cassette ? Cyndi Lauper à fond !!!!!!!!!!!! Après, un slow, puis Cyndi, puis Madonna, puis Cyndi ... Première expérience : le slow avec une tomate tenue par les fronts des danseurs : follement érotique.
  • 4ème : re boum le samedi après midi. Le curé prêtait la salle du presbytère de l'Eglise de Sainte-Adresse pour que les grands (les 3ème) fassent leurs boums. Comme dans notre bande nous avions toujours un frère ou une soeur plus âgé, c'était facile d'entrer même si les aînés faisaient la gueule parce que leurs cadets s'incrustaient. "Tu viens pas sinon j' le dis à maman !" "Si tu le dis à maman, moi j'lui dirais qu't'a embrassé Antoine sur la bouche, et avec la langue en plus !" Voilà comment on entrait au presbytère, en cachette de nos parents. Mes copines et moi on était amoureuses de Pierre-Antoine C., rebaptisé PACman par nos soins., mais PACman il s'en fichait des gamines de 5ème B, même qu'il galochait une certaine Julia, une vieille de 14 ans ! Alors on se contentait d'ecouter Cyndi toujours mais aussi A-Ha : j'ai d'ailleurs acheté l'album de l'époque en CD il y a quelques temps et je l'écoute encore. (un jour, j'ai aperçu PACman au Havre : comme il avait grossi ... le pauvre !)
  • 3ème : la boum d'après BEPC. J'avais dit à mes copines que j'avais déjà embrassé un garçon mais c'était même pas vrai d'abord. Comme elles commençaient à sérieusement en douter, il a bien fallu que je m'y mette ! Je ne peux pas vous dire quelle musique est passée ce jour là sur le radio-cassette ... sans doute Cyndi Lauper. 

 

2) Il y a quelques temps, la rédaction de Ladies Room m'avait commandé un article pour la journée des râleuses. Cet article, "Bouclez-là" avait engendré plus de cent cinquante commentaires loin d'être tous flatteurs. Depuis, les commentaires continuent même sur mes autres articles, à la limite de l'insulte, voire au delà de la limite. Il y en a qui ont vraiment du temps à perdre !

 

3) Il pleut des trombes d'eau et je vais devoir aller chercher mon fils à l'école à pied. J'aime bien l'odeur de la pluie sur le sol chaud et j'adore être trempée par une grosse averse.

 

4) Hier soir, je vais au Huit à Huit faire quelques courses. Je fais la queue en caisse. Derrière moi, une créature blonde : 1m80, cheveux platine, talons aiguilles, robe en jersey moulante rose fushia laissant deviner un string noir. Derrière l'engin se trouve un homme venu acheter un paquet de beurre. La blonde  lui dit :

- Passez devant si vous n'avez que cela à acheter.

L'homme lui répond :

- Non, je préfère attendre, comme cela je vous admire !

Je ris sous cape.

La blonde retourne chercher un article qu'elle avait oublié. Le dragueur fou s'adresse au caissier :

- Elle est magnifique, vous ne trouvez pas ?

Alors, je me tourne vers lui.

- Il faut aimer les hommes ! , lui dis-je avec mon plus beau sourire.

Au début, il semble ne pas comprendre puis se fige et blêmit.

Je paie mon dû et m'en vais, morte de rire. 

 

5) Je me suis vraiment bien amusée en lisant le post de Ju'. Si vous voulez vous marrer un bon coup, allez lire sa note : http://sijavaissu.hautetfort.com/archive/2008/07/02/haut-...

 

6) J'ai enfin reçu mes bottes La Martina. (je vous promets que je les mettrai en photos demain !!!) Oui, je sais, 10 mois cela fait long mais c'est normal car elles viennent d'Argentine. Pour les nouveaux sur mon blog, sachez que j'en avais déjà parlé là http://mesamoursmesenmerdes.hautetfort.com/archive/2007/0...: Mais l'ami qui devait me les rapporter a eu un enfant malade cet hiver ... Enfin, ça y est, je les ai. Sauf que ... si elles sont magnifiques, c'est aussi un vrai carcan ( silence, je vous entends rire d'ici ! ) : je n'ai jamais vu de bottes avec un cuir aussi épais  (6 millimètres d'épaisseur !!! et je peux vous certifier que je n'exagère pas ) et je ne sais pas du tout comment on peut marcher avec, ce qui est quand même embêtant pour des bottes. Certes, on n'est pas censé marcher avec puisqu'elles servent aux joueurs de polo ... Il ne me reste donc plus qu'à me dégotter un cheval ... Mais où vais-je le garer ? Que faire du canasson le temps d'aller dans la classe récupérer mon fils ?  Il va falloir que j'étudie le problème sérieusement. En attendant, quelqu'un aurait-il une idée pour que je réussisse à assouplir le cuir ?

 

7) C'est fou le nombre de points d'exclamation que j'arrive à mettre dans mes posts !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

26.06.2008

Si vous n'êtes pas capables d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine ... (Colette).

4ZLCAUXLM0YCA96APM1CASMOZ3ACA7LQBB4CAUVGR79CAQDKKQ1CAD0PAHRCAVAC0L1CAODBK1MCAHAA3GXCA1Z02FECAKC9IUECAHOSTYFCAYVJA47CAU8LG3TCAODWZIWCA6I799DCATDCGNJCAAMIYJS.jpgAlors que la mode est au désordre alimentaire, je crois pouvoir dire, sans fausse modestie, que j'entretiens un rapport sain avec la nourriture. Ma taille et mon poids me facilitent les choses. Certes, je fais attention à ce que je mange (de la viande en quantité raisonnable, beaucoup de légumes et surtout de fruits, pas de dîner pantagruélique ...) mais j'aime manger. J'aime aussi cuisiner.

 

J'aime cuisiner depuis que je suis toute petite. A quatre ans, je me souviens avoir "préparé" mon premier gâteau à l'occasion de ma fête d'anniversaire avec mes petits camarades. C'était un pythivier Alsa. Il suffisait d'ajouter un peu de lait et des oeufs dans de la poudre, mais ce fût pour moi comme si j'avais cuisiné pendant des heures un plat des plus compliqués. Très fière de ma réalisation, ce gâteau fût pendant de nombreuses années mon préféré. J'ai acheté l'autre jour cette même préparation mais le goût a légèrement changé.

 

Mon envie de cuisiner a été entretenue pendant toute ma vie par trois personnes :

Ma Maman, bien sûr, qui cuisine très bien, m'a initiée et m'a encouragée.

Mon grand-oncle maternel qui nous régala mon frère et moi de langue sauce piquante, de lotte à l'américaine, de timbales de crevettes grises au persil, de tarte d'Yport, de riz aux crevettes et de ses fameux steacks hâchés qu'il ne manquait jamais de nous préparer quand nous venions passer le mercredi chez lui. Il hâchait du filet de boeuf (rien n'était trop beaux pour ses neveux !) qu'il mélangeait avec un jaune d'oeuf, de l'ail hâché et du persil. Un délice que je continue à préparer à la maison pour mes enfants. (ne pas faire ce plat pour son amoureux : bisou impossible par la suite !) 

Enfin, la troisième personne qui m'a donné envie de cuisiner, est mon oncle paternel. Meilleur ouvrier de France, il a fait de son hôtel-restaurant un Relais et Château et une référence en matière de gastronomie  en Bretagne. Au début, son hôtel-restaurant préparait des plats traditionnels. L'été, je me souviens que toute la famille se retrouvait sur la terrasse qui surplombait le port pour goûter après la plage. Il y avait des salons de jardin en bois blanc avec de gros coussins rouges. Puis, deux fois l'an, Papa nous enmenait ainsi que ma grand-mère déjeuner dans la vaste salle de restaurant. Mon oncle nous invitait mon frère et moi à faire un tour dans les cuisines. Nous goûtions aux préparations en cours, regardions les cuisiniers travailler et écoutions les explications du chef et ses inévitables coups de gueule. Ces visites ont toujours été pour moi un vrai plaisir car c'était un privilège de pouvoir accéder aux cuisines d'un grand restaurant. Puis mon oncle a surfé sur la vague de la nouvelle cuisine, décrochant à cette époque ses galons de grand chef. Ma tante s'est occupée de l'hôtel et de l'accueil, transformant doucement l'hôtel en nid douillet et luxueux, avec une véranda confortable à la place de la terrasse en bois. Régulièrement nous étions invités et dégustions des petites merveilles : feuilletés aériens, consommés délicats, filets de boeuf fondants à souhait, tartes fines divines, farandoles de sorbets, que sais-je encore. Notre palais reçut ainsi une éducation haut de gamme. Ces découvertes culinaires n'allant bien évidemment pas sans un service de table irréprochable, je pris goût à la belle vaisselle et à l'argenterie. Tant et si bien qu'aujourd'hui je chine de l'argenterie d'hôtel et de la verrerie et ai du mal à envisager un dîner à la bonne franquette. Je trouve toujours plus agréable de déguster un bon plat dans une jolie assiette et de savoir que ses hôtes ont fait quelques efforts pour vous recevoir. 

Lorsque j'invite des amis à dîner, je commence par chercher des recettes une à deux semaines à l'avance. J'aime que tout soit parfait et préparer un dîner de A à Z : même le pain est  une fabrication maison. Les biscuits apéritifs n'ont pas le droit de cité et sont donc remplacés par des amuses-gueule : endives au saumon fumé et crême légère, gougères, tomates-cerise au guacamole, mini-tartelettes aux pommes et au chèvre frais ... Ces merveilles sont présentées dans les coupes en verre moulé que je collectionne et disposées ensuite sur un plateau recouvert d'un napperon brodé blanc sur blanc par mes soins. Les cocktails-dînatoires sont ce que je fais de mieux. Si c'est un dîner, j'aime préparer des salades dans des corolles de brick : l'effet sur une table (table blanche obligatoirement, avec des photophores et de mini-cyclamens blancs disposés sur un tapis de mousse - demandez la mousse à votre fleuriste. C'est somptueux et pas cher du tout comme décor de table) est immédiat. Mêmes exclamations quand je sers mon roulé de saumon aux épinards : "c'est beau et c'est bon, tu me donneras la recette, hein, dis ?" Passons au plat de résistance qui, la plupart du temps sera servi à l'assiette : j'aime qu'un plat soit bien présenté. L'une de mes préparations fêtiches est un carré d'agneau au pistou que j'accompagne de flans individuels aux champignons, de tomates à la provencale et d'un fagot de haricots verts. Si c'est un poisson, ce seront des filets de sole à la normande (une crême avec crevettes, moules et champigons) accompagnés de carottes, courgettes et pommes de terres à la vapeur saupoudrés de ciboulette. Un brie avec une salade seront servis à l'assiette encore, avant un dessert frais et léger : ce peut être une salade de fruit servie dans une tuile géante en forme de corolle, ou un vacherin au caramel en forme de petit dôme. Avec le café, prévoyez une petite place, histoire de faire honneur aux mini-tartelettes aux amandes.

 

Jusqu'alors, je n'ai jamais eu de réclamations. Et le plus beau compliment qu'on m'ait fait a été dit par un ami. Alors que je lui ouvrais la porte parce qu'il venait juste de sonner, il s'exclama : " ah, chez les *****, on mange toujours bien. Où est ma place qu'on attaque le festin ? J'ai faim, moi !"

Bon, alors, quand est-ce-que vous venez dîner à la maison ? Je fais aussi divinement bien le civet de lapin, le cassoulet, la paella, la tarte tatin ... Il y en a pour tous les goûts !!!

 

Oopsgal m'avait taguée, je l'ai fait .... à ma sauce !!!

18.06.2008

Louise qui rit ...

images.jpgCommençons par une interview d'Arnaud Lemaire, le Bel Ami de Claire Chazal, pour le magazine Câble Satellite. Le journaliste le questionne à propos de son émission "Les 100 stars les plus sexy 2008" qui a été diffusée sur la chaîne Jimmy. 

Extraits :

 - Pourquoi présenter cette émission ?

- Quand Pascal Fontaine, le producteur, m'a contacté, je n'étais pas emballé. Je trouvais cela cliché, je suis plutôt un téléspectateur d'Arte.

 

- Des projets ?

- Mes priorités vont à la réalisation : un doc sur l'art gothique.

 

J'adore ce garçon !!!

 

 

Passons maintenant aux Quelques nouvelles données de dame nature :

- L'oeil d'une autruche est plus gros que son cerveau.

- Les cochons ne sont pas capables de regarder le ciel.

- Une girafe peut nettoyer ses oreilles avec sa langue.

- C'est physiquement impossible de se lécher le coude.

- Tous les porcs-épics flottent dans l'eau.

- Selon la génèse 1:20-22, le poulet est venu avant l'oeuf.

- Tous les cygnes en Angleterre appartiennent à la Reine.

- Presque tout ceux qui ont lu ce texte ont essayé de se lécher le coude.

(texte imprimé sur les bouteilles de smoothies de la marque Immedia).

 

Troisièmement, je viens de découvrir le u accent grave sur le clavier de mon ordinateur. Je vais donc pouvoir écrire correctement sur mon blog !   ... mais si, pour moi c'est un évènement. (à ce propos, ceux qui me suivent auraient pu noter les progrès impressionnants que j'ai fait dans le domaine de l'informatique ces derniers temps : j'ai quand même réussi à mettre des photos dans mon blog. C'est un véritable exploit !!!)

 

 

... Louise qui pleure.

 

Je prépare actuellement la fête d'anniversaire de Henri qui aura cinq ans le 15 juillet. Mais comme on fait une fête avec ses copains, ce sera samedi à la maison. Rien que d'y penser je suis déjà fatiguée. 11 enfants dans l'appartement ! Mais cette année, je n'ai pas commis l'erreur d'inviter des enfants que je ne connaissais pas. Il n'y aura donc pas les deux caractériels impossibles à gérer et qui excitent votre progéniture. (oui, ce sont toujours les autres enfants qui énervent mes deux angelots ! C'est toujours la faute des autres, un point c'est tout) Et puis j'ai réduit la durée de la fête : ce ne sera plus trois heures mais deux heures trente. On grapille comme on peut ...

J'ai même prévu une activité momies ! On met les enfants par groupes de 2 avec un rouleau de papier toilette. L'un des enfants doit entourer son petit copain de bande de PQ afin d'en faire une momie. Hop, une petite photo puis concours de la plus belle momie. Je suis très fière de ma trouvaille, pas vous ?

Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse. C'est long 2h30.

 

 

Heureusement, le lendemain de cette journée éprouvante nous sommes invités chez des amis qui ont un jardin ; je sècherai mes larmes au soleil. J'ai peut-être une chance d'éviter la dépression nerveuse !