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30.06.2008
Quand la légende rejoint la réalité, imprime la légende. *
Il était une fois un chat qui vivait rue Mouffetard. Chaque jour, deux petits garçons du quartier, Henri et son petit frère Franz, tentaient de l'apercevoir entre les étals des primeurs, les boutiques des poissonniers, bouchers et autres pâtissiers, l'église Saint-Médard et le square du même nom. Chaque jour, les deux enfants se penchaient par dessus les grillages qui délimitaient les pelouses du petit parc pour lui parler. Ce félin se faisai appeler au choix Monsieur Miaou, Monsieur Chat, Le Chat ou même encore Mistigri bien qu'il soit noir corbeau. Chaque jour, Le Chat venait frotter sa tête contre les mains tendues des deux garçons. Les enfants parlaient et le chat semblait leur répondre. Les parents ne prêtaient guère attention à ce petit manège entre leurs enfants et l'animal. Quiconque leur aurait dit que l'animal parlait aurait été considéré comme fou. Pourtant, Le Chat discutait bel et bien avec les garçons. Chaque jour, Henri et Franz venaient écouter les aventures de Monsieur Chat. Comment il était arrivé rue Mouffetard, après un bien long périple.
L'animal était arrivé deux ans plus tôt par une belle matinée de juin. La rue grouillait de monde : touristes photographiant ce si charmant morceau de France, gens du quartier faisant leurs courses, chanteurs de rue, étudiants venus déjeuner à l'ombre de l'Eglise, paroissiens se pressant afin de ne pas râter l'heure de la messe, clochards cuvant leur vin sur les bancs du square juste avant que les enfants chahuteurs ne viennent les en déloger, pigeons ayant installé leurs quartiers d'été dans les platanes entourant l'église. L'endroit, qui ressemblait à une carte postale de France pour Américains, plût immédiatement au chat errant qui décida d'y rester. Monsieur Chat choisit un arbuste sur les contreforts de l'Eglise pour y installer sa litière : le lieu était confortable, douillet et légèrement à l'écart de l'agitation de la Mouffe. Les feuilles le protègeraient de la pluie et du vent, ce serait parfait. Ne restait plus qu'à dénicher le couvert. Sûrement qu'avec de tels commerces au pied de sa nouvelle demeure, les vivres seraient pour le moins faciles à débusquer et fameux. A peine était-il arrivé dans les lieux que déjà les enfants du quartier avaient adopté cette bête curieuse qui leur parlait d'égal à égal et leur contait tant d'histoires extraordinaires, histoires qu'il tenait de sa longue et tumultueuse vie passée.
Ce chat, LE Chat, naquit en Egypte en 1254 avant Jésus Christ. Son pelage noir le fit remarquer par l'une des épouses de Ramsès II, la belle Néfertiti. Les Egyptiens, qui vénéraient les chats, ne s'étonnèrent guère d'entendre un chat parler. Un soir, alors que Ramsès II rentrait d'une promenade le long du Nil, il lui glissa à l'oreille qu'il serait bon que lui et son illustre épouse érigent un temple afin de laisser une trace de leur passage sur terre. C'est ainsi qu'Abou Simbel, symbole de l'amour du couple royal, vit le jour. De plus, les pouvoirs du Chat permirent au Pharaon de vivre exceptionnellement longtemps. A sa mort en 1213 avant Jésus Christ, Le Chat fût momifié avec son maître suivant ainsi les rites funéraires de la région et de l'époque.
Ne vous inquiétez guère chers lecteurs, de tels chats savent retomber sur leurs pattes même une fois morts : ils se réincarnent. Ainsi, notre Chat choisit-il de poursuivre sa vie de félin. Désireux de profiter du climat chaud du nord de l'Afrique, ses pas le menèrent jusqu'à Carthage. Habitué à une vie luxueuse, le Chat ne pouvait se satisfaire que d'un maître de tout premier ordre : Hannibal ! Hélas, sa nouvelle vie ne fût pas de tout repos. Il en garde pourtant de merveilleux souvenirs : n'a-t-il pas franchi les Pyrénées et les Alpes à dos d'éléphant lors de la Seconde Guerre Punique en 218 avant JC. Mais le voyage fût éprouvant. Alors, tandis qu'Hannibal faisait demi tour aux portes de Rome, notre animal, las, préféra s'installer dans le palais du pire ennemi de son maître : Scipion. La trêve fût de courte durée. Un soir, Le Chat surprit une conversation entre Scipion et quelques sénateurs qui s'en revenaient des thermes : "il faut brûler Carthage !" En un quart de seconde Le Chat prit sa décision : "je retourne en Afrique, il y fait plus chaud et je ne supporte plus la puanteur de Rome. Peut-être réussirais-je en même temps à sauver la ville ?"
Après un long périple, Scipion et Le Chat arrivèrent à Carthage. Un soir, il fit la rencontre d'une jolie petite chatte blanche. Seulement, la mignonne était déjà courtisée par un gros matou qui ne s'en laissa guère compter. Bagarre il y eut. Les félins se sautèrent à la gorge, mais ce faisant, ils renversèrent de pleines amphores d'huile sur une torche qui traînait par là. Le Chat n'eut que le temps de dire "Carthage brûle !" Ainsi, ce fut une banale lutte entre chats qui mit fin à la Troisième Guerre Punique en 146 avant Jésus Christ.
Le Chat prit ses pattes à son cou. Il fut alors dans l'obligation de choisir un nouveau lieu de résidence. Son choix se porta sur la Gaule. Il s'installa dans une riche exploitation céréalière de la Beauce ou sa seule tâche consistait à ronronner, le travail de la chasse aux mangeurs de grain échouant aux serpents et furets. Ce furent là les dernières heures d'insouscience du Chat. Les Invasions Barbares pertubèrent quelque peu la tranquillité de notre ami. Ballotté de gauche à droite, il fallut attendre pour que cessent ces intrusions pour le moins désagréables : Goths, Wisigoths et Huns n'ont jamais atteint le degré de raffinement des Romains. Pour preuve, Attila qui alla jusqu'à piétiner l'herbe à chat qui ne repoussa pas : vandale, va !
Ce fût la fin de l'âge d'or du Chat.
En effet, le Bas Moyen-Age vit superstitions et croyances se multiplier. Le chat devint l'ennemi à abattre. Chaque Saint-Jean était prétexte à envoyer les chats au bûcher. Il eut souvent chaud aux fesses Le Chat, mais il réussit à s'en sortir. C'est à cette période qu'il développa sa technique du crachat : tandis qu'il mendiait quelques nourritures sur les parvis des cathédrales en construction, les passants le houspillaient, voire le maltraitaient ; le crachat devint son unique moyen de défense, pas très efficace : son postérieur le fit souvent souffrir.
Le Chat décida d'aller panser ses plaies en Normandie. Hélas, la médecine n'avait guère progressé et la Grande Peste Noire de 1348 fit des ravages. Les Rouennais pensèrent qu'ils devaient sacrifier Le Chat noir afin de mieux combattre l'épidémie. Les survivants chassèrent alors la pauvre bête jusqu'à Mont-Saint-Aignan, l'attrapèrent et l'enmurèrent vivante dans l'un des bâtiments entourant le charnier de l'Aitre Saint Maclou, proche de la cathédrale.
Il reste encore trace de son passage à l'Aitre. Mais Le Chat ne s'attarda guère sur sa propre dépouille, préférant se réincarner quelques temps plus tard, toujours dans la Capitale normande, ce qui, avec le recul, ne fut pas la meilleure idée qu'il ait eue.
De fait, un jour de 1431, alors qu'il déambulait dans Rouen, il fit la connaissance d'une jeune femme emprisonnée : la jeune fille, aux airs de pucelle, lui adressa un sourire triste. Le Chat lui dit quelques mots bienveillants. Mais un certain Abbé Cauchon qui passait par là surprit la conversation et cria à la sorcellerie : la jeune fille, qui s'appelait jeanne, ainsi que son nouveau compagnon furent brûlés vifs.
Une fois de plus le Chat devait se réincarner. Pestant contre les Français qui, malgré le Concile de Trente (1545)
restaient toujours autant superstitieux, le Chat décida de traverser la Manche. Les Anglo-Saxons n'étaient pas moins superstitieux mais au moins, là-bas, les black cats étaient censés porter chance, Napoléon ayant croisé un chat noir juste avant la bataille de Waterloo quelques années plus tard. Et puis, autant joindre l'utile à l'agréable : un Chat bilingue c'est toujours mieux, ne dit-on pas depuis "donner sa langue au chat "? Le Chat, une fois de plus ne choisit pas la meilleure période pour découvrir la ville. Ce Chat noir semblait quand même porter la poisse : à peine débarqué à Londres le 2 septembre 1666 que la ville brûla. On prétendit à l'époque, mais les manuels d'histoire ne s'en firent jamais l'écho, que le feu s'était déclaré dans la capitale à cause d'un chat venu chiper quelques miettes dans la boulangerie Faryner, fournisseur du Roi. Les historiens, craignant pour leur crédibilité, nièrent cet incident préférant parler d'un simple feu accidentel dans le fournil de la dite boulangerie. Point de trace du Chat dans le Malet et Isaac britannique ! Cependant, les Britanniques tiennent encore rancune aux Français pour cet incident fâcheux ...
Cet épisode britannique refroidit les ardeurs de notre félin qui décida de mettre un terme à son programme Erasmus. Qui plus est, les chats français retrouvaient un peu de sérénité. On leur reconnaissait quelques mérites dans le domaine de la chasse aux rongeurs. Même Louis XV interdit les bûchers de la Saint-Jean. Dès lors, Monsieur Chat vécut une vie de rêve, passant d'un foyer douillet et heureux à un salon littéraire, d'une bergère à un sofa, selon ses envies. Certes, nombreux furent ses maîtres à perdre la tête pendant la Terreur, mais les nouvelles classes dirigeantes, les Bourgeois, surent apprécier la compagnie des chats. Il y eut bien quelques passages à vide comme le manque de nourriture lors de la Commune, mais les Parisiens acceptèrent de partager leurs plats à base de rat avec les chats. Bref, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. N'ayant pas quitté Paris pendant les deux Guerres Mondiales, il n'eut pas à vivre sous les bombardements comme ce fut le cas d'un de ses cousins havrais. Il monta même sur le char du Général De gaulle quand celui-ci défila sur les Champs-Elysées. La fatigue se faisant sentir (n'oubliez pas qu'il est né en 1254 avant Jésus Christ !) Le Chat s'attacha les soixante dernières années à passer d'un arrondissement à l'autre, d'une famille à une autre.
Mais alors, que fait Le Chat seul dans le petit square Saint-Médard à part apprendre aux enfants la VERITABLE Histoire ? Il a trouvé l'endroit pour se reposer et finir calmement sa longue vie. Deux enfants lui apportent chaque jour sa pitance en échange d'histoires d'aventures. Leurs sourires, leurs paroles et leurs yeux fascinés le réconfortent. Un soir, Henri et Frantz ont apporté à Monsieur Chat une pleine coupelle de lait, des sardines et même un carré de chocolat. La conversation entre les garçons et l'animal a duré plus longtemps que d'habitude. Au moment de se séparer, Le Chat a miaulé curieusement et s'est frotté contre les jambes des enfants qui ont rit tant cela les chatouillait. Les enfants sont rentrés chez eux. Quand ils sont revenus au parc le lendemain matin, personne n'avait revu Le Chat. Henri et Franz demandèrent aux commerçants de la Mouffe et même à Monsieur le Curé des nouvelles de leur ami, mais Le Chat resta introuvable. Nul ne sait à ce jour où il est allé.
* L'homme qui tua Liberty Valance, film de John Ford (1962) avec John Wayne et James Stewart.
06:00 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : mouffetard, chat, conte et nouvelle
26.06.2008
Si vous n'êtes pas capables d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine ... (Colette).
Alors que la mode est au désordre alimentaire, je crois pouvoir dire, sans fausse modestie, que j'entretiens un rapport sain avec la nourriture. Ma taille et mon poids me facilitent les choses. Certes, je fais attention à ce que je mange (de la viande en quantité raisonnable, beaucoup de légumes et surtout de fruits, pas de dîner pantagruélique ...) mais j'aime manger. J'aime aussi cuisiner.
J'aime cuisiner depuis que je suis toute petite. A quatre ans, je me souviens avoir "préparé" mon premier gâteau à l'occasion de ma fête d'anniversaire avec mes petits camarades. C'était un pythivier Alsa. Il suffisait d'ajouter un peu de lait et des oeufs dans de la poudre, mais ce fût pour moi comme si j'avais cuisiné pendant des heures un plat des plus compliqués. Très fière de ma réalisation, ce gâteau fût pendant de nombreuses années mon préféré. J'ai acheté l'autre jour cette même préparation mais le goût a légèrement changé.
Mon envie de cuisiner a été entretenue pendant toute ma vie par trois personnes :
Ma Maman, bien sûr, qui cuisine très bien, m'a initiée et m'a encouragée.
Mon grand-oncle maternel qui nous régala mon frère et moi de langue sauce piquante, de lotte à l'américaine, de timbales de crevettes grises au persil, de tarte d'Yport, de riz aux crevettes et de ses fameux steacks hâchés qu'il ne manquait jamais de nous préparer quand nous venions passer le mercredi chez lui. Il hâchait du filet de boeuf (rien n'était trop beaux pour ses neveux !) qu'il mélangeait avec un jaune d'oeuf, de l'ail hâché et du persil. Un délice que je continue à préparer à la maison pour mes enfants. (ne pas faire ce plat pour son amoureux : bisou impossible par la suite !)
Enfin, la troisième personne qui m'a donné envie de cuisiner, est mon oncle paternel. Meilleur ouvrier de France, il a fait de son hôtel-restaurant un Relais et Château et une référence en matière de gastronomie en Bretagne. Au début, son hôtel-restaurant préparait des plats traditionnels. L'été, je me souviens que toute la famille se retrouvait sur la terrasse qui surplombait le port pour goûter après la plage. Il y avait des salons de jardin en bois blanc avec de gros coussins rouges. Puis, deux fois l'an, Papa nous enmenait ainsi que ma grand-mère déjeuner dans la vaste salle de restaurant. Mon oncle nous invitait mon frère et moi à faire un tour dans les cuisines. Nous goûtions aux préparations en cours, regardions les cuisiniers travailler et écoutions les explications du chef et ses inévitables coups de gueule. Ces visites ont toujours été pour moi un vrai plaisir car c'était un privilège de pouvoir accéder aux cuisines d'un grand restaurant. Puis mon oncle a surfé sur la vague de la nouvelle cuisine, décrochant à cette époque ses galons de grand chef. Ma tante s'est occupée de l'hôtel et de l'accueil, transformant doucement l'hôtel en nid douillet et luxueux, avec une véranda confortable à la place de la terrasse en bois. Régulièrement nous étions invités et dégustions des petites merveilles : feuilletés aériens, consommés délicats, filets de boeuf fondants à souhait, tartes fines divines, farandoles de sorbets, que sais-je encore. Notre palais reçut ainsi une éducation haut de gamme. Ces découvertes culinaires n'allant bien évidemment pas sans un service de table irréprochable, je pris goût à la belle vaisselle et à l'argenterie. Tant et si bien qu'aujourd'hui je chine de l'argenterie d'hôtel et de la verrerie et ai du mal à envisager un dîner à la bonne franquette. Je trouve toujours plus agréable de déguster un bon plat dans une jolie assiette et de savoir que ses hôtes ont fait quelques efforts pour vous recevoir.
Lorsque j'invite des amis à dîner, je commence par chercher des recettes une à deux semaines à l'avance. J'aime que tout soit parfait et préparer un dîner de A à Z : même le pain est une fabrication maison. Les biscuits apéritifs n'ont pas le droit de cité et sont donc remplacés par des amuses-gueule : endives au saumon fumé et crême légère, gougères, tomates-cerise au guacamole, mini-tartelettes aux pommes et au chèvre frais ... Ces merveilles sont présentées dans les coupes en verre moulé que je collectionne et disposées ensuite sur un plateau recouvert d'un napperon brodé blanc sur blanc par mes soins. Les cocktails-dînatoires sont ce que je fais de mieux. Si c'est un dîner, j'aime préparer des salades dans des corolles de brick : l'effet sur une table (table blanche obligatoirement, avec des photophores et de mini-cyclamens blancs disposés sur un tapis de mousse - demandez la mousse à votre fleuriste. C'est somptueux et pas cher du tout comme décor de table) est immédiat. Mêmes exclamations quand je sers mon roulé de saumon aux épinards : "c'est beau et c'est bon, tu me donneras la recette, hein, dis ?" Passons au plat de résistance qui, la plupart du temps sera servi à l'assiette : j'aime qu'un plat soit bien présenté. L'une de mes préparations fêtiches est un carré d'agneau au pistou que j'accompagne de flans individuels aux champignons, de tomates à la provencale et d'un fagot de haricots verts. Si c'est un poisson, ce seront des filets de sole à la normande (une crême avec crevettes, moules et champigons) accompagnés de carottes, courgettes et pommes de terres à la vapeur saupoudrés de ciboulette. Un brie avec une salade seront servis à l'assiette encore, avant un dessert frais et léger : ce peut être une salade de fruit servie dans une tuile géante en forme de corolle, ou un vacherin au caramel en forme de petit dôme. Avec le café, prévoyez une petite place, histoire de faire honneur aux mini-tartelettes aux amandes.
Jusqu'alors, je n'ai jamais eu de réclamations. Et le plus beau compliment qu'on m'ait fait a été dit par un ami. Alors que je lui ouvrais la porte parce qu'il venait juste de sonner, il s'exclama : " ah, chez les *****, on mange toujours bien. Où est ma place qu'on attaque le festin ? J'ai faim, moi !"
Bon, alors, quand est-ce-que vous venez dîner à la maison ? Je fais aussi divinement bien le civet de lapin, le cassoulet, la paella, la tarte tatin ... Il y en a pour tous les goûts !!!
Oopsgal m'avait taguée, je l'ai fait .... à ma sauce !!!
15:33 Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, nourriture, cuisine, hôtel
20.06.2008
Mais j'ai une vie, moi !
Je n'ai pas le temps en ce moment !
Oui, oui, je reprends : je sais bien que quand on veut on peut. C'est juste que je n'ai pas envie de bloguer en ce moment. Voilà, j'avoue. J'ai des tas de choses à faire à droite à gauche alors quand je suis à la maison, je bulle un peu.
Oh, ça ne devrait pas durer trop longtemps quand même. Vous allez bien finir par me manquer !
11:01 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
18.06.2008
Louise qui rit ...
Commençons par une interview d'Arnaud Lemaire, le Bel Ami de Claire Chazal, pour le magazine Câble Satellite. Le journaliste le questionne à propos de son émission "Les 100 stars les plus sexy 2008" qui a été diffusée sur la chaîne Jimmy.
Extraits :
- Pourquoi présenter cette émission ?
- Quand Pascal Fontaine, le producteur, m'a contacté, je n'étais pas emballé. Je trouvais cela cliché, je suis plutôt un téléspectateur d'Arte.
- Des projets ?
- Mes priorités vont à la réalisation : un doc sur l'art gothique.
J'adore ce garçon !!!
Passons maintenant aux Quelques nouvelles données de dame nature :
- L'oeil d'une autruche est plus gros que son cerveau.
- Les cochons ne sont pas capables de regarder le ciel.
- Une girafe peut nettoyer ses oreilles avec sa langue.
- C'est physiquement impossible de se lécher le coude.
- Tous les porcs-épics flottent dans l'eau.
- Selon la génèse 1:20-22, le poulet est venu avant l'oeuf.
- Tous les cygnes en Angleterre appartiennent à la Reine.
- Presque tout ceux qui ont lu ce texte ont essayé de se lécher le coude.
(texte imprimé sur les bouteilles de smoothies de la marque Immedia).
Troisièmement, je viens de découvrir le u accent grave sur le clavier de mon ordinateur. Je vais donc pouvoir écrire correctement où sur mon blog ! ... mais si, pour moi c'est un évènement. (à ce propos, ceux qui me suivent auraient pu noter les progrès impressionnants que j'ai fait dans le domaine de l'informatique ces derniers temps : j'ai quand même réussi à mettre des photos dans mon blog. C'est un véritable exploit !!!)
... Louise qui pleure.
Je prépare actuellement la fête d'anniversaire de Henri qui aura cinq ans le 15 juillet. Mais comme on fait une fête avec ses copains, ce sera samedi à la maison. Rien que d'y penser je suis déjà fatiguée. 11 enfants dans l'appartement ! Mais cette année, je n'ai pas commis l'erreur d'inviter des enfants que je ne connaissais pas. Il n'y aura donc pas les deux caractériels impossibles à gérer et qui excitent votre progéniture. (oui, ce sont toujours les autres enfants qui énervent mes deux angelots ! C'est toujours la faute des autres, un point c'est tout) Et puis j'ai réduit la durée de la fête : ce ne sera plus trois heures mais deux heures trente. On grapille comme on peut ...
J'ai même prévu une activité momies ! On met les enfants par groupes de 2 avec un rouleau de papier toilette. L'un des enfants doit entourer son petit copain de bande de PQ afin d'en faire une momie. Hop, une petite photo puis concours de la plus belle momie. Je suis très fière de ma trouvaille, pas vous ?
Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse. C'est long 2h30.
Heureusement, le lendemain de cette journée éprouvante nous sommes invités chez des amis qui ont un jardin ; je sècherai mes larmes au soleil. J'ai peut-être une chance d'éviter la dépression nerveuse !
06:04 Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, anniversaire enfants
16.06.2008
Distribution de souvenirs pour tout le monde.
Bien que vous ayant quittés une semaine pour cause de vacances à l'Ile de Ré, sachez que je ne vous ai pas oubliés pour autant. Oserais-je dire que vous m'avez manqué ? Non, quand même pas ... Mais il m'ait arrivé de penser à vous au détour d'une promenade ou d'une petite visite touristique. Ainsi, j'ai glané de ci de là quelques souvenirs pour certains d'entre vous. Pour les autres, je vous laisse profiter des photos, c'est déjà pas mal ... non ?
Le premier souvenir est pour Gwen. Nan, ce n'est pas l'Ile de Ré !!! Cette photo a été prise depuis l'autoroute, dans le sud ouest du Bassin Parisien.
06:00 Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, vacances, ile de ré.
04.06.2008
Girls in the city.
Je n'ai pas trop le temps ni l'envie de "bloguer" cette semaine, je suis trop occupée et accaparée par mes amies :
Dimanche : anniversaire de la fille d'une copine (j'ai été réquisitionnée pour cause d'affluence : 20 enfants qui ont hurlé et couru pendant trois heures !)
Lundi : paperasse, courses, maison et parc avec cinq copines et 9 gamins + 2 (2 sont encore dans le ventre de leur Maman, mais ça compte quand même car c'est à nous, les non-enceintes, que revient la pénible tâche de courir derrière les aînés quand ceux-ci ne sont pas sages, ce qui arrive relativement souvent.)
Mardi : café avec les copines le matin dans notre QG d'été (pour notre QG d'hiver, il suffit juste de traverser le carrefour) / parc l'après-midi. / Spectacle Fame au théâtre Comédia avec une amie. (sympa si on fait abstraction du côté Nouvelle Star. Mais on a quand même passé une bonne soirée.) / Dîner entre filles : qui dit dîner entre filles, dit papotage jusqu'à pas d'heure, dit picole l'air de rien, dit mercredi matin très très très difficile .
Mercredi : les enfants toute la journée ET comatage toute la journée. (et oui, tout se paie !) / Sex and the city au cinéma avec les copines, puis cocktail mais ce sera sans alcool cette fois (peux plus !).
Jeudi : soldes Presse chez Vanessa Bruno le matin / goûter et spectacle de magie à la Mairie du 5ème à l'occasion de la fête des Mères en fin d'après-midi : des gamins partout dans la salle des fêtes, heureusement qu'il y a quelque chose à boire pour les Mamans !
Vendredi : valises le matin car .... départ pour l'Ile de Ré l'après-midi. Yes !!!! (Zut, car je râte l'anniversaire d'une amie. Mais en y réflêchissant bien, c'est sans doute mieux pour mon foie ? ).
Et oui, c'est un boulot à part entière Maman au foyer ! (pénible, difficile ... presqu'autant que de pousser des wagonnets au fond de la mine !)Au fait, quelqu'un pourrait-il m'indiquer le chemin qui mène à ma maison ? J'ai un peu tendance à l'oublier ces derniers temps ... Heureusement que le Papa fait moins de nuits ces temps-ci.
Souhaitez-moi de bonnes vacances, j'ai vraiment besoin de me reposer.
14:19 Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, sorties